Le coing
سفرجل
Talhah ibn 3oubayd ALLAH رضي الله عنه rapporte : "Je suis entré chez le Prophète (صلى الله عليه و سلم) alors qu'il tenait un coing entre ses mains. Il dit : « Ô Talhal ! Prends-le, il comble le coeur. »"
[Rapporté par Nassa'i, la chaîne de transmission de ce hadith est faible.]
On rapporte également d'une autre chaîne de transmission : "Je suis venu chez le Prophète de DIEU (صلى الله عليه و سلم) alors qu'il était en compagnie d'un groupe de ses compagnons, et tenait un coing qu'il retournait dans sa main. Lorsque je me suis assis, il me l'a tendu en disant : « Ô Abou Dharr, prends-le, il raffermit le coeur, réjouit et élimine la lourdeur de la poitrine »".
[Rapporté par Ibn Madjah n°3339, la chaîne de transmission de ce hadith est faible.]
Le coing est froid et sec, il diffère selon son goût, mais tous sont froids et constipants, sec et froid. Tous calment la soif et le vomissement, ils sont diurétiques, constipants, utiles pour soigner les lésions de l'estomac, le crachat de sang, le choléra, la nausée et ils empêchent l'élévation des vapeurs s'ils sont mangés après le repas. Les branches et les feuilles lavées et brûlées ont le même effet que le zinc.
Avant le repas, le coing est constipant, mais après il est purgatif et accélère la descente des lourdeurs. Trop en consommer est nuisible aux nerfs, il cause des coliques et stoppe la bile jaune produite dans l'estomac. Si on le grille, il sera moins aigre et plus léger. Si on l'évide et l'épépine, qu'on y ajoute du miel, qu'on le met dans une pâte puis dans la cendre chaude, il sera bénéfique. Le coing grillé ou cuit avec du miel est meilleur, ses pépins sont bons en cas de maux de gorge, de l'oesophage et bien d'autres maladies. S'en enduire empêche la transpiration et renforce l'estomac. Sa confiture renforce l'estomac et le foie, elle raffermit le coeur et réjouit.
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